jeudi 10 septembre 2009

Une découverte très suprenante, je crois que oui...


Non je ne crois pas avoir rêvé quand je vous dévoile ces images, ce que nous avons vu avec les gardes forestiers sans trop s'approcher est terriblement angoissant. Des bruits sourds, des tremblements, des bruits de feuillages arrachés ou goulument ingérées, les photos sont pas assez nettes pour que je vous dise avec précision ce que c"était. Mais pour mes amis africains c'est désormais l'esprit de la fôret, un esprit sacré et une jungle impenetrable qui rend la communication difficile. J'ai immédiatement envoyé cette information à mes collègues en France, à eux d'authentifier cela.

mercredi 26 août 2009

Jungle hostile


Rencontres innatendues


Depuis le temps, on fait des rencontres, ici dans le dernier village, quelques maigres dollars ont servi à mes deux guides pour m'accompagner dans le but ultime de mon voyage et comprendre l'origine des cris bizzares, que eux appelle l'esprit de la forêt. Rarement ils ne s'aventurent au delà de leur parcelles de brulis ou quelques maigres cultures poussent ici et là. J'ai longuement discuté extenué par la chaleur, la moiteur et les douleurs de mes pieds rongés par l'humidité avec eux de ces cris, de ces odeurs, de cette terre qui tremble, de ce que j'ai ressenti. Non je n'ai pas halluciné, pour eux je suis bien le premier blanc qui partage leur peur commune.
J'ai demandé donc au chef du village, cette structure clanique, de bien vouloir me donner deux gars costaud avec des machettes pour pousser l'exploration, seul serait bien dangereux. C'est ainsi que demain, je reprendrais la route vers les coordonnées GPS que j'ai enregistré dans ma course folle.

mardi 25 août 2009

vendredi 21 août 2009

Tout d'abord, désolé de vous avoir fait attendre autant pour la publication de ce nouvel article. Je tiens à rassurer ma famille qui était dans l'inquiétude. J'ai été obligé de rapatrier mon collègue qui va beaucoup mieux. Donc, pas de soucis, exceptés ceux du quotidien qui devient de plus en plus rude, à savoir, nourriture infecte, conditions climatiques désastreuses, solitude qui se fait ressentir et difficultés pour moi de trouver un relais satellite pour vous écrire.
Le fait est que ma recherche a fait un grand bond en avant, je savais qu'il fallait persévérer. Laissez moi vous expliquer, Il y a quatre jours de cela, alors que je tentais d'établir un camp de fortune, j'ai entendu un grognement assez lointain et caverneux, ressemblant à rien que j'étais susceptible de connaître. Le son provenant de l'est de mon campement, je me suis jeté sur mon appareil, et j'ai courut à travers la forêt, comme un forcené, j'étais comme possédé, mon but était proche, et je comptais pas le laisser filer. Plus je marchais, plus l'inquiétude montait en moi, ce son que j'avais entendu , il n'était pas humain, il était pas non plus animal, sur quoi allais- je tomber? J'étais seul, fatigué, et me jetait peut- être vers un danger auquel je n'étais pas préparé. Mais plus rien, après une heure de marche, j'étais dans la jungle, seul , plus aucun son , pas l'ombre d'une branche qui bouge. Je me suis dit, mon pauvre , te voilà pris d'hallucinations, avec la fatigue, l'environnement hostile, c'est assez courant, mais j'ai quand même continué, quand un bruit de pas titanesque fit bouger le sol sous mes pieds, un bruissement d'herbes, aussi puissant qu'une rafale, me sortit de ma torpeur, il y avait quelque chose c'était certain, et c'est la que je vis une ombre informe , gigantesque. Mon sang n'a fait qu'un tour j'ai fait demi tour et suis partit en courant , j'ai réussit dans un moment de lucidité à prendre une photo , mais qui hélas ne rend rien, je vous la met quand même.
Prochaine mission, revenir avec un guide expérimenté pour en savoir plus. Je suis tellement excité et effrayé par ce que je peux découvrir...

jeudi 23 juillet 2009

Deux semaines ont passé, nos corps ont souffert depuis que nous avons enfin repris la route, mon co-equipier est tombé malade, tuile sur tuile, 500$ de backchich mais désormais une couverture en cas de coup dur. Nous voilà donc au nord de Cassane, selon nos GPS, à plus de 50km à vol d’oiseau de toute vie humaine, seul la pluie qui tombe en verse en fin de journée écrase cette chaleur et rafraichit nos corps, le matériel étant solidement protégé, mais lui aussi encaisse les aléas climatique, nous obligeant à jongler avec les batteries et les mémoires. Si ca se trouve, le bon vieux leica de mon père, pellicule et sans batterie va ressortir de sa cachette avec cette météo exécrable, lui au moins ne craint rien. La vie en jungle avec des gens du cru rend la recherche agréable et le quotidien alimentaire devient lui aussi une leçon de biologie. Au menu ces derniers jours, du singe, de l’oktapi, de l’araignée, du serpent, des insectes et un délicieux oiseau ayant le goût du pigeon de chez nous. L’Immarsat ayant de plus en plus de mal à se recharger, nous allons être économe et nous vous envoy que ces quelques lignes pour venir tenir au courant. Mais selon nous, nous touchons au but et les prochaines semaines devraient être décisives.

vendredi 17 juillet 2009

17 jours 17 nuits étranges


Depuis notre dernier point, nous avons fait des rencontres insolites qui ne prête pas à sourire et nous voilà expulsé de la zone ou nous étions, un vaste triangle entre Lisiano, Metelela et Cassane.
Notre destination était Cassane, pour faire un point et pousser un peu au nord de cette réserve biologique méconnue, que nous connaissons mal et qui a nos yeux va receler des surprises. Nous voici donc bloque à Metelela, une kalachnikov sous le nez et des soldats plus pressés de nous extorquer des dollars que de vérifier nos autorisations de trekking et de recherche. C’est ca aussi l’aventure africaine, l’imprévu est un passage obligé et les aléas sont nombreux. Si nous réussissons à nous extirper de cette situation sans perdre trop de temps, nous allons remonter en pick up vers Cassane et continuer vers le nord de la zone de recherche.
D’ici là, j’ai réussi à convaincre un brave gars moyennant quelques dollars de descendre nos échantillons vers Lichinga. De Lichinga, une société de transport devrait les convoyer vers un laboratoire d’Afrique du Sud pour savoir quel est cette chose dont nous vous parlions la dernière fois. Je ne saurais vous le décrire, mais dans une eau saumâtre, des vers bizarres d’une forme conchydale se muant de la plus étrange façon qu’il soit, en tout cas, rien qui soit repertorié dans nos savoirs de biologique et de vie primitive. Ce vert bouge sans arrêt et grossi à vue d’œil, nous avons du changer à trois fois de récipient depuis que nous l’avons extrait de son milieu, forme subaquatique et surnaturel. Décidement il se passe des choses ici…
Le soleil commence à redescendre après avoir cuit nos corps, mon co-équiper palit à vue d’œil, pourvu qu’il m’est pas contracté un palu, il manquerait plus que ca